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L’Université d’Ottawa reçoit près de 14 millions $ des IRSC pour divers projets de recherche
OTTAWA, le 16 octobre 2006 — Des chercheurs de l’Université d’Ottawa et de ses établissements de recherche affiliés ont reçu 13 816 386 $ en subventions et bourses des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Les fonds seront répartis entre 60 projets de l’Université et de plusieurs autres établissements partenaires, dont l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, l’Institut de recherche en santé d’Ottawa, le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario et l’Institut de recherche en santé mentale de l’Université d’Ottawa.
« L’Université d’Ottawa compte plusieurs scientifiques chevronnés, qui apportent une contribution inestimable à la société en faisant progresser le savoir et en formant la prochaine génération de chercheurs et de professionnels de la santé », a affirmé Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche. « Nous sommes heureux que des pairs reconnaissent l’excellence des recherches et de l’encadrement offert par nos chercheurs et chercheuses. En appuyant leurs efforts, les IRSC aident à cultiver le talent dans le domaine des sciences de la santé, pour le bénéfice de tous les Canadiens. »
Parmi les projets financés à l’Université d’Ottawa :
Éric Doucet, École des sciences de l’activité physique
Éric Doucet veut vérifier son hypothèse selon laquelle des goûters spécialement calibrés, pris à certaines heures de la journée, pourraient favoriser la perte de poids. En influençant les hormones qui régulent l’appétit, ces goûters permettraient de réduire la consommation de nourriture. Les travaux du chercheur visent à améliorer le traitement des patients atteints d’embonpoint et d’obésité en réduisant l’augmentation d’appétit causé par la perte de poids.
France Gagnon, Département d’épidémiologie et de médecine sociale
France Gagnon étudie les gènes responsables de la formation des caillots sanguins. Elle souhaite élaborer des profils de risque fondés sur diverses combinaisons de gènes pour repérer les patients particulièrement vulnérables à la formation des caillots sanguins.
Lucie Brosseau, École des sciences de la réadaptation
Lucie Brosseau s’emploie à accroître l’efficacité des thérapies de réadaptation proposées aux patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde et d’arthrose. Le résultat visé est la mise en œuvre d’un atelier national à l’intention du grand public, inspiré du programme pancanadien « Get a Grip on Arthritis » (Prendre en main l’arthrite), destiné aux professionnels de la santé.


