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Communiqués de presse et annonces

La communication des résultats de recherche sur les associations génétiques rendue plus facile grâce à un professeur de l’Université d’Ottawa

OTTAWA, le 3 février 2009 — Plusieurs revues médicales de prestige ont publié les résultats d’une initiative menée par le Dr Julian Little, professeur au Département d’épidémiologie et de médecine sociale de l’Université d’Ottawa, et visant à améliorer la transparence des rapports de recherche sur les associations génétiques, c’est-à-dire le lien entre les gènes et les maladies communes.

L’initiative en question, appelée STREGA (STrengthening the REporting of Genetic Association studies), a été publiée dans plusieurs revues médicales prestigieuses, dont Annals of Internal Medicine, European Journal of Epidemiology, European Journal of Clinical Investigation, Genetic Epidemiology, Human Genetics, Journal of Clinical Epidemiology et PLoS Medicine.

STREGA prend appui sur la déclaration STROBE (STrengthening the Reporting of OBservational studies in Epidemiology), une liste de recommandations et de lignes directrices appuyées par les scientifiques qui mènent des études d’observation en épidémiologie et en partagent les résultats. Malgré les similarités entre les études d’associations génétiques et les études d’observation en épidémiologie plus « classiques », la liste STREGA développe 12 des 22 points de la liste STROBE pour augmenter la transparence dans l’obtention, l’évaluation et la communication des résultats de recherche sur les associations génétiques.

L’initiative du Dr Little arrive à un moment où les experts en la matière sont confrontés à un volume élevé de rapports qui font le lien entre la génétique et les pathologies, mais qui ont de la difficulté à interpréter l’information. Cette confusion découle en partie d’un manque de transparence des rapports scientifiques en matière de détails simples comme la façon dont un sujet d’étude a été choisi ou les méthodes statistiques utilisées pour arriver à une conclusion. « Nous sommes ravis que ces revues s’engagent en faveur d’une plus grande transparence des rapports de recherche sur les associations génétiques. Ce vaste domaine d’études a entraîné de nombreux débats entre ceux qui pensent que la génétique transformera la médecine et la santé et ceux qui en doutent », affirme le Dr Little, également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en épidémiologie du génome humain.

Pour de plus amples renseignements au sujet de STREGA, cliquez sur le lien du Département d’épidémiologie et de médecine sociale de l’Université d’Ottawa. [En anglais seulement.]

Pour son projet, le Dr Little a reçu des subventions de divers organismes comme l’Institut de la nutrition, du métabolisme et du diabète, les Instituts de recherche en santé du Canada, Genome Canada, le Bureau de la biotechnologie, génomique et santé de la population (Agence de la santé publique du Canada), Affymetrix, Genotek, TrialStat! et GeneSens.

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Dernières modifications : 2008.06.03